Le ROSCEVAC au Royaume du Maroc : plaidoyer pour une COP22 véritablement africaine !

Mercredi, 17 février, 2016 - 16:12

En séjour au Royaume du Maroc, depuis quelques jours, déjà, la délégation du Réseau des Organisations de la Société Civile pour l’Economie Verte en Afrique Centrale (ROSCEVAC), emmenée par son Président , Monsieur Nicaise MOULOMBI , et comprenant , également , le Professeur Anaclet BISSIELO , poursuivent différentes rencontres et prise de contact avec des administrations et des personnalités directement concernés par les problématiques d’énergie et de changements climatiques .

Ainsi dans la journée du mardi 16 février 2016, en compagnie de fonctionnaires en poste à la Représentation Diplomatique du Gabon au Royaume du Maroc, cette délégation a-t-elle été reçue à l’Agence Nationale pour le Développement des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (ADEREE), à Rabat.

Monsieur Said MOULINE, Directeur Général de cette Agence a précisé à ses hôtes que celle-ci était  un établissement public œuvrant pour la généralisation de l’utilisation des Energies Renouvelables et l’Efficacité Energétique.

Le Directeur Général de l’ADEREE , indiquant que le développement de ces énergies alternatives contribue à la réduction de la dépendance énergétique et par conséquent au développement durable du pays, dans le respect des principes de bonne Gouvernance , a  rappelé que ces intentions étaient soutenues par une réelle volonté politique visant une mise en œuvre effective  de la politique nationale en matière de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Les délégués du ROSCEVAC ont ainsi pu être édifiés sur ce que la stratégie de l’ADEREE est donc de devenir l’Agence de services de référence en énergies renouvelables et efficacité énergétique, pour les acteurs nationaux et internationaux du secteur.

Il convient, en effet, de préciser que les volets de  formation ne sont pas en reste . Un centre régional pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, centre de catégorie II placé sous l’égide de lUnesco, est mis en œuvre à l’ADEREE. Il a pour mission de renforcer la coopération internationale et régionale pour le développement des ressources humaines et institutionnelles dans le domaine des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et du développement durable.

Livrant un  mémorandum délivrant toutes les réflexions et analyses auxquelles sont  parvenus le réseau et les forces de la société civile africaine , au sortir , notamment , de la COP21 de Paris ;  et  enrichi de toutes ces informations reçues , Nicaise MOULOMBI, Président du ROSCEVAC a tenu à rappeler que le temps du doute n’était plus  permis et que l’Afrique gagnerait effectivement à se servir de l’expérience marocaine.

Il convient, en effet, de préciser que les volets de  formation ne sont pas en reste . Un centre régional pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, centre de catégorie II placé sous l’égide de l’Unesco, est mis en œuvre à l’ADEREE. Il a pour mission de renforcer la coopération internationale et régionale pour le développement des ressources humaines et institutionnelles dans le domaine des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et du développement durable.

L’ADEREE qui collabore également depuis quelques  années avec diverses agences africaines homologues, est aujourd’hui très sollicitée par les organismes de plusieurs  pays. Enfin, un cluster solaire est aujourd’hui mis en place par les institutions publiques avec la CGEM (patronat marocain) pour accompagner le volet industriel lié à cette stratégie énergétique, qui prévoit des taux d’intégration industrielle importants. 

Aussi , se projetant dans la perspective de la COP 22  le  Professeur Anaclet BISSIELO a souligné que le ROSCEVAC s’inscrivait dans une vision stratégique fondée sur l’évaluation des efforts réels entrepris par les Etats pour amorcer les réformes institutionnelles devant permettre à l’Afrique de se doter d’un plan global de restauration et de compensation en matière climatique .

Dans la foulée, et voulant capitaliser, au maximum, ce séjour en terre chérifienne, les deux responsables du ROSCEVAC, sont allées rencontrer les dirigeants de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), du Maroc, dont la principale  mission est d’entreprendre des recherches pour le développement agricole. C'est un établissement public dont les origines remontent à 1914 avec la création des premiers services de recherche agricole officiel. Tout récemment , il a connu une réorganisation structurelle visant la modernisation de son processus de gestion.

Les responsables de la structure ont indiqué que  les projets de recherche de l'INRA sont définis avec la participation des partenaires, des clients et des prescripteurs régionaux. Ils sont menés au sein de trente unités de recherche hébergés par des Centres Régionaux, et  sont encadrés à l'échelle centrale par dix départements scientifiques à vocation disciplinaire.

Le Président Nicaise MOULOMBI, le Professeur Anaclet BISSIELO , et Madame le Conseiller Economique , à l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise, près le Royaume du Maroc , ont été , par ailleurs , édifié sur le fait que pour accomplir sa mission et être au diapason de l’actualité scientifique, l’INRA entretient des relations de partenariats avec des organisations nationales et internationales, les structures de développement, le secteur privé et les Organisations Non Gouvernementales.

Mais au delà des paramètres liés à l'implication du ROSCEVAC , dans l'organistaion , à venir , de la COP22 au Maroc , cette rencontre aura donné l'opportunité au Président Nicaise MOULOMBI d'examiner les possibilités de voir l'INRA être partie prenante dans le processus d'évaluation de la fertilioté des sols au Gabon . Etant entendu que l'Institut aura joué un rôle avant-gardiste pour la promotion du Plan Maroc Vert , à l'origine de la flambée des politiques agricoles au Maroc .

Cettec journée se sera terminée par une plongée au coru des entrailles de la Société MANAGEM . Entreprise minière , très présente au gabon , où il exploite un gisement aurifère dans la région de BAKOUDOU , notamment.

Outre le fait que celà dénote , indéniablement , du niveau de la coopération sud-sud, entre la République du Gabon et le Royaume du Maroc, la discussion aura tourné autour des modalités pratiques qu'il conviendrait de mettre en oeuvre pour garantir une exploitation qui préserverait l'environnement et ne porterait aucun préjudice à l'espèce humaine .

Les responsables du ROSCEVAC ont , de , nouveau , insisté sur leur profond désir de voir MANAGEM s'impliquer pleinement , dans la réussite de la COP22 qui pointe à l'horizon . Tout en demandant à l'entreprise de faire front avec la société civile africaine pour permettre des avanc&ées véritables et des prises de position ^porteuses pour l'ensemble du continet africain.

PRESSE ET COMMUNICATION AHRRGM