Ouverture, à Rabat, du second Forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique !

Jeudi, 16 octobre, 2014 - 09:43

L’Académie Hassan II des Sciences et Techniques de Rabat, abrite depuis le 15, et ce jusqu’au 17 Octobre 2014, la deuxième édition du Forum africain ministériel sur la science, la technologie et l’innovation .

S.E.M.Abdu Razzaq Guy KAMBOGO , à gauche , devisant avec les délégués gabonais 

Une délégation gabonaise, comprenant, notamment, le professeur Daniel Franck IDIATA, Commissaire Général du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CENAREST), prend part  à ces travaux, initiés par la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Gouvernement Finlandais, sous l’égide du Gouvernement Marocain.

 

 

La cérémonie inaugurale  a vu  la précence de différents Chefs de Missions Diplomatiques , de plusieurs ministres africains des sciences et de la technologie, des représentants de communautés universitaires et des ONG.

 

L'ouverture du Forum  a été également marqué par des allocutions de représentants du Gouvernement Marocain  l’UNESCO, de l’ISESCO, de la Finlande ; d’universitaires et d’experts.

Dans sa déclaration au nom de la BAD, Madame Yacine FAL , Représentante Résidente de cette institution bancaire panafricaine , au Maroc, a indiqué que les sciences, la technologie et l’innovation sont des éléments essentiels à la réalisation du double objectif de l’institution, notamment, assurer aux communautés africaines, une croissance durable et inclusive. Soulignant que l’institution avait  récemment investi dans la mise en place de centres d’excellence régionaux, axés sur le développement de compétences rares, nécessaires à la transformation du continent.

Cette seconde édition comprend un pré-forum et deux journées techniques, en plus du forum ministériel prévu vendredi 17 octobre ; et qui vise à promouvoir le dialogue entre les ministres africains chargés de l’Enseignement supérieur, des Sciences et des Technologies ainsi que de l’Industrie, et le secteur privé, l’université, la collectivité, le monde associatif ainsi que la communauté scientifique internationale. Au centre de leurs préoccupations,  selon un communiqué de la BAD les « moyens de promouvoir la croissance inclusive et verte grâce à l’innovation scientifique et technologique en Afrique ».

La Banque Africaine de Développement  ajoute que les enjeux principaux du forum sont d’« évaluer l’état actuel des STI en Afrique. Présenter les meilleures pratiques et innovations mondiales dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et du changement climatique. Faire des choix éclairés sur les applications des TIC pour améliorer l’efficacité du développement. Développer les compétences (particulièrement en STEM, apprentissage/lecture et mathématiques), et la création d’emplois (et enfin de) nouer des partenariats stratégiques pour faire avancer l’agenda des STI. »

Afin de répondre à ces objectifs, cette seconde édition exposera les pratiques réussies en Afrique et dans le monde, afin que des projets semblables soient mis en œuvre dans les pays africains.

Les participants vont faire procéder à l’identification des 10 premiers projets novateurs, au lancement d’une publication sur :

  • les perspectives en matière d’innovation technologique en Afrique, et un plan d’action visant à renforcer la dynamique des sciences et de la technologie à travers le continent.

Pr.Daniel franck IDIATA , Commissaire Général du CENAREST -GABON

Au Gabon, depuis, plusieurs années, déjà , les pouvoirs publics ont mis en place un  Prix CENAREST  de la recherche scientifique . Ce concours qui est devenu le plus grand rendez-vous scientifique du Gabon est ouvert aux chercheurs et enseignants des universités et grandes écoles du pays, ainsi qu’aux auteurs, inventeurs et innovateurs du Gabon, de l’Afrique et du reste du monde, à la condition que les travaux portent sur le développement du Gabon.

Le  Prix CENAREST  lancé, en 2008, vise entre autres à :

  • valoriser, promouvoir et rendre accessibles les travaux de recherche menés au Gabon,
  • primer les meilleurs chercheurs et inventeurs du pays,
  • valoriser les recherches conduites dans les instituts et laboratoires de recherche du Gabon, mais également à éveiller auprès des jeunes un intérêt à poursuivre les études supérieures.

Il s’agit aussi de susciter les partenariats entre les entreprises et le milieu de la recherche.

PRESSE ET COMMUNICATION AHRRGM