MENAFRIQUE SANTE DE CASABLANCA : une vision des politiques mises en place au Gabon !

Lundi, 17 avril, 2017 - 20:50

Le développement de la santé en Afrique reste le focus essentiel de la rencontre que Casablanca(Maroc) accueille depuis ce Lundi 17 Avril 2017, et ce durant deux jours (jusqu’au 18 Avril).

Organisée par les Laboratoires GALENICA , avec la participation du Ministère Marocain de la Santé , cette première sur le Continent Africain se tient Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI du Maroc ..

Plusieurs Ministres , Diplomates , Experts et Techniciens du secteur de la santé , de divers pays africains, prennent part à ces assises scientifiques qui se veulent être un véritable pôle de coopération sud-sud pour le développement de la santé .

Invité à prendre la parole durant le cérémonial protocolaire d’ouverture, le Professeur Léon NZOUBA, Ministre Gabonais de la Santé publique et de la Population a mis l’accent sur la gravité de l’hépatite C, évoquant des chiffres de l’OMS qui indiquent que 700 000 personnes sont tuées par an dans le monde, sur 130 à 150 millions de porteurs chroniques.

Le Gabon, a indiqué le Professeur Léon NZOUBA, qui se trouve dans une zone de prévalence, met en place une stratégie nationale pour accentuer les actions de prévention, par :

  • des campagnes de sensibilisation,
  • le développement de partenariats,
  • la mise en place de services de dépistage,
  • des campagnes de vaccination contre l’hépatite A et B ,
  • l’introduction dans le programme de vaccination dès l’an prochain du vaccin monovalent conte l’hépatite à la naissance.

Entre autres actions que son pays entreprend ou envisage d’entreprendre , le ministre gabonais a souligné une coopération gagnant-gagnant qui englobe les volets formations et transfert de technologie. C’est à ce titre qu’il a souhaité que la 1ére rencontre MENAFRIQUE Santé serve de socle à de tels partenariats. 

Un véritable plaidoyer au regard des multiples difficultés rencontrées en matière d’approvisionnement et des coûts souvent élevés des médicaments dans les pays africains.

PRESSE ET COMMUNICATION AHRRGM